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Mobile SOC : des experts veillent sur la sécurité de vos smartphones et ordinateurs

Un agent de protection sur chaque appareil, des alertes examinées par un analyste de Cyber Praxis, un contrôle anti-logiciel espion à intervalles réguliers et un rapport chaque mois. Si une alerte se confirme, nous intervenons avec la méthode de nos expertises.

Mise en place

Quatre étapes, du premier échange au suivi mensuel

  1. 1

    Cadrage

    Nous faisons le point avec vous : combien d'appareils, lesquels, qui les utilise, et ce qui vous inquiète. Pour une entreprise, le cadre est préparé avec votre DPO.

    Gratuit

  2. 2

    État des lieux initial

    Un contrôle forensique de départ établit l'état de chaque appareil avant sa mise sous supervision. Ce qui est trouvé à ce stade est traité en premier.

    Contrôle de départ

  3. 3

    Déploiement et supervision

    Installation de l'agent, puis examen des alertes par un analyste selon le niveau de service convenu. Vous savez qui contacter, et comment.

    Alertes examinées

  4. 4

    Rapports et revues

    Un rapport chaque mois, un contrôle anti-logiciel espion à la fréquence convenue, et une revue du dispositif quand vos appareils ou vos usages changent.

    Chaque mois

Questions fréquentes

Le Mobile SOC peut-il lire mes messages ou mes photos ?

Non. L'agent traite des informations de sécurité : applications installées, version du système, réglages de protection, réseaux et liens signalés, menaces détectées. Le contrôle forensique périodique peut nécessiter une copie de l'appareil : elle est analysée à la recherche de traces de compromission, son contenu n'est consulté que si une trace suspecte l'exige, et elle est supprimée selon des modalités convenues par écrit. Avant le déploiement, nous vous remettons par écrit la liste des données recueillies, leur lieu d'hébergement et leur durée de conservation.

Un employeur peut-il installer l'agent du Mobile SOC sur les téléphones de ses collaborateurs ?

Oui, sur les appareils professionnels, à condition que les collaborateurs en soient informés au préalable et que la finalité reste la sécurité. Sur un appareil personnel, l'installation suppose l'accord du collaborateur, et ce que l'agent voit de la partie privée est précisé par écrit. En Belgique, le cadre est notamment celui du RGPD et, pour les employeurs du secteur privé, de la CCT n° 81 ; en France, celui du RGPD et du Code du travail. Nous le préparons avec votre DPO. Le Mobile SOC n'est jamais installé à l'insu de l'utilisateur.

Le Mobile SOC détecte-t-il tous les logiciels espions ?

Aucun outil ne peut le promettre. Certains logiciels espions sont conçus pour échapper aux protections installées sur l'appareil. C'est pourquoi le service combine un agent, qui signale ce qu'il détecte, et un contrôle forensique périodique, qui recherche des traces que l'agent ne voit pas. En cas de doute sérieux entre deux contrôles, un examen complet de l'appareil peut être réalisé.

Que se passe-t-il quand une alerte se déclenche ?

Un analyste de Cyber Praxis l'examine, aux horaires prévus par le niveau de service convenu. S'il s'agit d'une fausse alerte, elle est classée et figure dans le rapport mensuel. Si elle se confirme, nous vous contactons, nous vous guidons pour contenir l'incident et, lorsque c'est utile, nous conservons les éléments selon une méthode documentée, pour qu'ils restent exploitables ; leur valeur probante relève du juge.

Combien coûte le Mobile SOC ?

Le tarif dépend du nombre d'appareils, de leurs systèmes, de la fréquence des contrôles forensiques et du niveau de service. Il est établi sur devis, après un premier échange gratuit et confidentiel. Rien n'est facturé avant l'acceptation du devis.

Décrivez vos appareils et ce qui vous inquiète

Premier échange gratuit et confidentiel. Dites-nous combien d'appareils sont concernés, de quels types, et pourquoi vous envisagez une supervision : nous vous proposons un niveau de service et un devis.